Testez nos tarifs en 2 min. !
Assur'ECO HABITAT
Assur'ECO AUTO
Assur'ECO MOTO
Partenaires

Devenir partenaire One taux

Actualité Moto / scooter

SENEGAL 1000 km sur la route des baobabs

 

Sénégal : 1000 km sur la route des baobabs

Sénégal : 1000 km sur la route des baobabs

 

N’en déplaise à ceux que les grandes villes rebutent, Dakar, mégapole qui semble en perpétuel chantier, reste difficilement contournable. 
 Située à l’extrémité de la presqu’île du Cap-Vert, elle n’est accessible que par un goulet géographique desservi par une route unique. 
 Rufisque au centre, les embouteillages sont ainsi quotidiens et, même à moto, il est difficile d’y échapper.

Point de départs De la place de l’Indépendance, en plein cœur de la ville, le port est tout proche. Face à la gare dont les voies ferrées conduisent jusqu’à Bamako (Mali) se trouve l’embarcadère pour Gorée, l’île des esclaves. Là-bas, des générations d’hommes et de femmes ont attendu de quitter leur Afrique natale pour alimenter le trop fameux «  commerce triangulaire  ». Aujourd’hui, Gorée s’est tournée vers le tourisme… 
 Autre alternative pour échapper à la cohue dakaroise  : N’gor et sa plage, sur la côte nord de la presqu’île du Cap-Vert.

Retour à la nature Mais notre boucle nous attend  ! Motos chargées, nous quittons la capitale pour nous diriger d’abord vers le sud et la «  petite côte  ».

Somone, d’abord, accueille quelques pied-à-terre luxueux, tandis que Popenguine propose une ambiance paisible de bord de mer, dont profitent en majorité les Sénégalais. Un peu plus au nord est implantée Saly, LA station balnéaire sénégalaise, lieu artificiel et encombré de minibus, mais vivant. Pour voir des animaux sans aller jusqu’au parc du Niokolo Koba, à l’autre bout du pays, passons par la réserve de Bandia, qui a vu le jour grâce à l’initiative de quelques actionnaires. Girafes, rhinos et buffles (entre autres) se partagent la vedette à 65 km de la capitale. Mais malgré notre insistance, l’entrée est restée non autorisée aux deux-roues… Les motards amis des bêtes devront donc se trouver une place dans un minibus. De M’bour à Joal, la route longe le bord de mer, où quelques villages de pêcheurs font acte de résistance. Mais vous l’aurez compris, dans cette zone se concentre le tourisme de masse.

En poursuivant vers le sud et le delta du Saloum, la route se change en piste dure et surélevée. Nous doublons quelques Peugeot et taxis-brousse à la peine face aux nombreux trous que nos motos, elles, évitent facilement. Il faut dire que cette région, qui fait la jonction avec la Gambie, associe étendues d’eau et végétation. Ici, quelques villages isolés sans électricité ni eau courante semblent hors du temps. Lors des pauses, nos trails aimantent invariablement les enfants. En s’approchant du delta, la mangrove où poussent les palétuviers est entrecoupée d’une foule d’îles. Les pélicans se disputent les poissons qui peuplent ces eaux, également appréciées des crabes et des huîtres. Après les bars et les discothèques de la petite côte, le Sine-Saloum est un retour brutal à la nature  !

À Palmarin, une communauté de petites agglomérations, il est facile de trouver un hébergement. Nous choisissons un campement de quelques bungalows en bord de mer. Une vieille Suz’ 600 DR rouillée stationnée sur la plage attire nos regards. Quelques instants plus tard, son propriétaire, lui-même intrigué par nos montures, vient discuter avec nous… Pour éviter la piste dure, il circule sur la plage avec sa passagère  ! Le soir, l’endroit est alimenté en électricité grâce à un groupe électrogène. Mais quelques heures plus tard, seul le vent du soir nous tient compagnie, et avec son souffle léger les moustiques nous fichent la paix.

Partage des eaux Le lendemain, nous poursuivons jusqu’à Djiffer, où la piste finit en cul-de-sac et en sable mou. Et pour cause, le village est situé à l’extrémité d’une langue de terre, la pointe de Sangomar. Avant d’y parvenir, nous suivons une piste rouge et poussiéreuse bordée d’un côté par les vagues, de l’autre par les eaux tranquilles du Saloum. Etrange sensation que celle de jouer aux Moïses des temps modernes  ! Moteurs coupés, nous nous installons sur un banc pour converser avec des pêcheurs, aussi curieux que nous. Car ce n’est pas une surprise, l’activité principale du village est organisée autour de la pêche. Demi-tour vers Samba Dia, puis Ndangane. Malgré la survivance des traditions, nombre d’habitants se sont reconvertis au transport de touristes venus visiter le Saloum. Pour une journée ou plus, ils embarquent en pirogue pour explorer le fouillis de cette végétation aquatique.

Pélerinages Nous repartons vers le nord et sur le goudron de la nationale 1 qui conduit à Kaolack. Bien qu’éloignée de la mer, la capitale régionale possède un port où les bateaux arrivent en remontant le Saloum. L’arachide y transite en quantité, en provenance notamment de la région du Baol, notre prochaine destination, via les villes de Diourbel et Touba. Cette dernière est une ville sainte. Après les villages sévères du sud, le contraste est saisissant. Siège de la confrérie soufie des Mourides, la ville est marquée par l’imposante mosquée qui, à l’entrée, évoque les villes saintes de l’islam en pays arabes. Chaque année un grand pèlerinage, le Magal, s’y déroule.

En roulant vers Louga, les baobabs poussent sur les bas-côtés des routes comme de la mauvaise herbe  ! En bordure de la plaine du Ferlo, la végétation est emblématique de cette terre sahélique. Épineux et acacias disputent la terre sablonneuse aux massifs de baobabs omniprésents. Lorsque l’harmattan se lève sur la région, l’horizon devient opaque et rappelle que le désert n’est pas loin. D’ailleurs, dans la ville de Louga, hormis quelques axes majeurs, toutes les rues sont ensablées. S’il est difficile de s’enliser à moto, une chute (envisageable) pourrait faire mal à l’ego. Méfiance, donc. Dans cette ville calme, voire endormie par la chaleur pour certains, un festival de folklore et de percussions se déroule chaque hiver, qui accueille troupes étrangères et artistes nationaux chaque soir durant cinq jours.

Petite forêt À 70 km de là, Saint-Louis, l’ancienne capitale coloniale, disperse les ruelles de ses vieux quartiers entre le fleuve Sénégal et l’Atlantique. Pour atteindre l’île, il faut franchir le célèbre pont Faidherbe, ouvrage d’art métallique au bout duquel se trouve le plus vieil hôtel de la ville  : l’hôtel de la Poste, où descendaient les pilotes de l’Aéropostale effectuant la liaison Toulouse-Dakar. Jean Mermoz y avait sa chambre.

Sur la langue de Barbarie, l’étroite bande de sable entre le fleuve et l’océan, se dresse un village de pêcheurs, Guet n’dar. Des centaines de pirogues colorées stationnent sur la plage, en attendant le départ nocturne. Au milieu de l’activité grouillante et des détritus, quelques-uns réparent des filets, d’autres calfatent les bordées. Par la plage, Dakar est à moins de 200 km. Mais c’est sur le goudron que nous repartons vers Lompoul. Bien mal nous en a pris  ! C’est sur cette route que nous aurons la première (et seule) crevaison du voyage. À l’arrière, bien sûr, et aucune zone d’ombre à l’horizon  ! Démonte-pneus et roue en main, le spectacle commence pour notre public désormais familier, les enfants…

Au bout de cette route, des tentes de bédouins sont aménagées en hébergement pour accueillir ceux qui souhaitent dormir dans ce coin paisible. Le «  périmètre de reboisement  », qui longe la plage du nord au sud de cette côte sur près de 150 km, donne l’impression de traverser une petite forêt. En repartant à marée basse, la plage permet d’atteindre directement le lac Rose, à environ 80 km. Célèbre lieu d’arrivée des rallyes Paris-Dakar, cette étendue d’eau très salée (équivalente à la mer Morte) prend, selon les heures de la journée, la couleur qui lui donne son nom… Au loin, d’étranges «  pêcheurs  » travaillent. À l’aide de petites barques et de râteaux sans dents, ils collectent le sel avant de l’amasser en petites dunes et de le mettre en sacs pour l’envoyer dans les boutiques.

Voyage, voyages Avant de rejoindre Rufisque puis Dakar, on slalome entre les trous qui creusent la route goudronnée. Enfin, camions surchargés, taxis-brousse et autres «  mille-kilos  » bariolés annoncent l’arrivée en ville. Notre boucle touche à sa fin. Un petit millier de kilomètres pour découvrir les richesses d’un pays et d’un continent… Entre sourires, paysages inédits ou odeurs nouvelles, chacun retiendra le morceau d’Afrique qui le touche, avec sans doute un arrière-goût de trop peu, donc une forte envie de revenir  ! Car comme l’écrivait Nicolas Bouvier dans «  L’usage du monde  », l’«  on croit partir faire un voyage, mais peu à peu, c’est le voyage qui vous fait, ou vous défait  ».

Aldo Fusco - 16/01/2010


____________________________________________________________________

 
Sport - Superbike[ Vincent Boyer - 06/01/2010 ]

Tardozzi sera le manager du team BMW pour 2010

Depuis son départ du team officiel Ducati, Davide Tardozzi était à la recherche d’un nouveau challenge. Celui-ci viendra donc de l’Allemagne et du team officiel BMW où il aura la tâche de mener les S 1000 RR de Troy Corser et Ruben Xaus au plus haut.

Tardozzi sera le manager du team BMW pour 2010

Davide Tardozzi a quitté les Italiens de Ducati pour les Allemands de BMW © Vincent Boyer

Après une carrière de pilote plus que bien remplie (3e du mondial Superbike en 1988) suivie d'un travail de team manager au sein de Ducati amplement reconnu avec plusieurs couronnes mondiales pour Carl Fogarty, Neil Hodgson, James Toseland ou encore Troy Bayliss, Davide Tardozzi avait avoué avoir perdu de la motivation au cours de l’année 2009 le conduisant à quitter son poste de manager de l’équipe italienne.

Dès lors, les offres n’ont pas tardé et le plus beau défi qu’il se voyait affronter était celui de BMW. Après une première année d’apprentissage et une 13e place finale pour Troy Corser, la BMW S 1000 RR a déjà prouvé que son potentiel était élevé en étant partie d’une base vierge. Avec cette année d’expérience supplémentaire et l’apport de Davide Tardozzi, les Allemands visent plus haut cette année et comptent bien enregistrer leurs premières victoires.

Davide Tardozzi a signé un contrat de 3 ans et aura donc la lourde tâche de motiver ses troupes et ses pilotes pour atteindre cet objectif, d’autant que Troy Corser a annoncé clairement qu’il visait le titre à l’horizon 2011.

_____________________________________________________________________

Essai - Suzuki SFV 650 Gladius : futée et affûtée

La Gladius tente de se faire une place dans le très concurrencé marché des roadsters mid-size. Pour arriver à ses fins, elle affiche de belles performances conjuguées à un côté accessible et ludique.

Essai - Suzuki SFV 650 Gladius : futée et affûtée

Ne vous fiez pas à ses fourreaux de fourche semblables à ceux de la SV 650 : le train avant de la Gladius est bien plus rigoureux. © archives MR

  • Essai - Suzuki SFV 650 Gladius : futée et affûtée
  • Essai - Suzuki SFV 650 Gladius : futée et affûtée
  • Essai - Suzuki SFV 650 Gladius : futée et affûtée
  • Essai - Suzuki SFV 650 Gladius : futée et affûtée
  • Essai - Suzuki SFV 650 Gladius : futée et affûtée
On peut dire que le physique tout comme le patronyme de cette petite Suzuki auront fait parler, depuis sa présentation l’an dernier. Une chose est certaine, même si elle ne fait pas l’unanimité du point de vue esthétique (et après tout, tant mieux !), laGladius est une machine qui déborde de qualités.
Première d’entre elles : la position décontractée qu’elle permet, autant pour le buste que pour les jambes et pas seulement celles des grand gabarits. Posée à tout juste 785 mm du sol et aidée par la finesse que favorisent le bicylindre en V et le réservoir échancré, la selle est propice à l’accueil des pilotes de moins d’1,65 m.
De quoi satisfaire la gent féminine mais aussi les motards débutants, qui trouveront là un atout appréciable pour leurs manoeuvres à basse vitesse.
Mais attention : la petite Suzuki n’est pas pour autant dépassée lorsque le rythme s’intensifie. Non seulement le twin relayé par une boîte précise affiche une santé insolente (avec 5 mkg de couple disponibles dès 2 000 tr/min) mais en outre, la partie-cycle révèle une vivacité étonnante dans le sinueux et une indéniable rigueurà la mise sur l’angle, témoignant d’un train avant beaucoup moins approximatif que ce à quoi Suzuki nous avait habitués sur ses machines d’entrée de gamme.
Seul le freinage (qui ne reçoit pas d’ABS en option) suscite quelques réserves. Offrant une bonne progressivité et des performances convaincantes en usage normal, les doubles pistons manquent un peu de mordant sur un gros freinage, sans toutefois que cela s’avère dangereux.
En ville, terrain de jeu où nombre de Gladius trouveront à s’exprimer, le bilan est lui aussi largement positif (merci au faible rayon de braquage), même si l’on doit le modérer un peu du fait d’un confort perfectible sur chaussées irrégulières, conséquence d’une selle particulièrement fine. Les plus incommodés pourront pallier cette lacune en commandant (en option) la selle « haute » de 800 mm (de surcroît plus adaptée aux motards de plus d’1,75 m).
En revanche, si l’équipement est convaincant (mention spéciale au poste de pilotage beaucoup plus lisible que celui de la Kawasaki ER-6n, sa principale concurrente), il faudra composer avec une finition un soupçon en dessous de la concurrence (câblage électrique pas toujours bien dissimulé). Un détail toutefois de peu de poids au regard des qualités dynamiques, de la polyvalence et de l’accessibilité de ce petit glaive décidément très affûté.

La Suzuki SFV 650 Gladius en bref
+ 190 km/h
• 74 ch - 6,8 mkg
• 6 299 €
• Coloris : noir, magenta/blanc, bleu/blanc, noir/vert

Plus
• Moteur expressif
• Agilité de la partie-cycle
• Accessibilité petits gabarits

Moins
• Selle un peu dure
• Finition perfectible

_________________________________________________________________

National Motos vous invite à fêter ses 40 ans le 27 janvier

A l’occasion de la présentation officielle, en avant-première, de la Honda VFR 1200 F ABS, NATIONAL MOTOS en profite pour vous inviter à venir fêter son 40eanniversaire. 

De nombreuses promotions ainsi que des soldes extraordinaires vous attendent, avec toujours plus de services. Pour les passionnés de compétition, l'équipe du Team NATIONAL MOTOS n° 55 sera présente pour vous faire partager leur passion.

De nombreuses surprises vous attendent donc le 27 janvier 2010 à partir de 17h00 et jusqu'à 23h00 ! Renseignements à national-motos@wanadoo.fr

___________________________________________________________________

 

Contacter un conseiller
Contacter un conseiller

Devenir partenaire One taux

Les informations et les simulations fournies par le site One-Taux.com sont données à titre purement indicatif et sont non contractuelles.